Pages Menu
Categories Menu

Commission Pupilles

 

Président: Paul Van den Bulck

Secrétaire: Colette Malcorps

Réunion le 4ème jeudi du mois à 18h30.

« Après la « Grande Guerre », les institutions belges n’ont pas créé l’équivalent des Pupilles de la Nation à l’instar de leurs homologues françaises pour accompagner du mieux qu’il fut possible le développement intellectuel et social des très nombreux orphelins de guerre dont les pères étaient morts dans les tranchées.  C’est une des missions que s’est donnée le Rotary Club de Bruxelles à la fin des années ’20.   Il est remarquable que cette oeuvre se soit prolongée pendant autant d’années sans interruption ! »

Voici la mission et le mode de fonctionnement de la Commission des Pupilles du Rotary Club de Bruxelles.

Notre mission : la Commission s’efforce d’apporter un soutien moral, et si nécessaire matériel, à des jeunes dont un ou les deux parents sont décédés ou qui se trouvent dans une situation équivalente pour leur permettre d’exploiter au mieux leur potentiel dans leurs études ou dans une formation, et ce jusqu’à l’obtention d’un premier emploi. Il s’agit de les guider dans les choix importants auxquels ils sont confrontés dans cette période clé de leur vie.

Le rôle du « parrain » est donc principalement d’ordre moral, et son engagement est particulier, non seulement parce qu’il court sur 5 ou 10 ans, mais aussi parce qu’il engage le couple. Les contacts avec le pupille se font en effet souvent dans le cadre familial du parrain.
Ce soutien moral et de guidance peut bien entendu s’accompagner de support financier lorsque c’est nécessaire, même si ce n’est pas là la finalité première de l’action de la commission.
Le recrutement des pupilles se fait le plus souvent sur proposition des directions d’écoles secondaires, ou d’assistants sociaux travaillant dans les écoles, mais aussi de connaissances qui nous signalent des cas dignes d’intérêt. Le travail de recrutement commence donc par des contacts réguliers avec les écoles pour leur expliquer notre mission, mais aussi leur rappeler les critères auxquels nous tenons. Par exemple, les candidats pupilles doivent présenter les aptitudes et la motivation nécessaires à la réalisation du projet d’étude ou de formation envisagé.

Si la candidature correspond à ces critères, la Commission charge l’un des membres d’effectuer une « enquête » qui a pour but d’approfondir les renseignements obtenus, de déterminer le genre d’aide souhaitée, et de voir si la famille est ouverte à l’idée du parrainage. Lors de cette enquête, nous rencontrons bien entendu la personne qui nous a recommandé le jeune, mais aussi la famille et parfois l’école.

L’accompagnement des pupilles se fait lors de contacts réguliers avec le parrain ou la famille de celui ci, afin de créer un climat de confiance. C’est une grande fierté quand le pupille s’adresse spontanément à son parrain pour discuter d’un problème ou d’un choix important. La grande force de la Commission, est que le parrain n’est pas seul dans ces cas là : en effet, l’évolution de chacun des pupilles est évoquée lors de toutes les réunions mensuelles et la richesse des discussions et des conseils est toujours d’une grande aide au parrain.

En cas de besoin nous pouvons aussi profiter de la solidarité de tous les membres du Rotary pour bénéficier du coup de pouce utile dans certaines circonstances.

Les exemples d’intervention de la Commission et de ses membres sont très variés : discussion à propos du choix des études, mise en contact avec des professionnels de domaines auxquels le pupille est intéressé, financement de cours particuliers, aide financière pour l’inscription aux cours, soutien moral ou psychologique lors de difficultés scolaires ou même sentimentales, aide à l’obtention d’un stage ou de travaux d’étudiants, etc. Somme toute, les membres de la Commission essaient d’aider et de conseiller les pupilles dans les périodes importantes que tous les jeunes rencontrent, et de les mettre dans des conditions optimales pour réussir leurs études et se préparer à la vie professionnelle. Ceci se fait bien entendu en accord avec la famille et en complément de l’action de celle-ci.

Il est rare que les liens qui se sont créés s’arrêtent au moment de l’entrée du pupille dans la vie professionnelle ; la relation de confiance et d’amitié se prolonge souvent longtemps par la suite.